Vous avez sûrement déjà vu cette expression en anglais : Don’t be a jerk, rien à voir avec la dance adulé par Thierry Hazard. Cela veut simplement dire qu’il ne faut pas se comporter comme un connard ou dit positivement : “sois gentil”. C’est vrai dans la vie de tous les jours et tout autant au travail.

L’essentiel est d’être constructif

Lorsque vous voyez un travail mal fait ou même une faute, vous n’avez aucun intérêt à être agressif, désagréable ou méchant. Ne dites pas “c’est nul”, “c’est ni fait ni à faire”, “c’est de la merde”… Toutes ces expressions sont à bannir de votre langage professionnel, elles ne peuvent que nuire à votre entreprise, à votre équipe, et à vous même. Vous vous mettrez à dos les personnes visées qui peuvent devenir des bombes à retardement, vous générerez de la démotivation autour de vous, enfin, vous abîmez votre image et la confiance que l’entreprise vous accorde.

L’essentiel est d’être constructif. Préférez le dialogue. Vous pouvez commencer la discussion par “pourquoi as tu fait comme ça ?”, proposez des alternatives, démontrez qu’il y avait un meilleur choix. Expliquez les conséquences liées au travail mis en cause. Bref soyez pédagogique.

Parfois vous serez même amené par la discussion à changer votre point de vue et à adhérer à celui de votre interlocuteur. Dans ce cas, il est d’autant plus important d’être dans la discussion plutôt que dans le conflit sinon vous perdrez toute crédibilité.

Le dernier recours

Si ça ne suffit pas, officialisez votre mécontentement. Provoquez un entretien pour comprendre les difficultés rencontrées par la personne incriminée et cherchez des solutions ensemble. Posez des jalons pour contrôler les solutions que vous aurez mises en place. Votre dernier recours sera une procédure RH qui vous pèsera et coûtera à votre équipe donc donnez vous les moyens de l’éviter.